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Cette maladie se déclare généralement vers l'âge de 4 ans et les troubles durent toute l'enfance pour diminuer, voire disparaître à l'adolescence. Actuellement, 3 à 5 % d'enfants d'âge scolaire seraient atteints d'hyperactivité.
Elle se caractérise par l'association de plusieurs symptômes (une hyperactivité inefficace et désordonnée, un déficit d'attention et une impulsivité).
- Hyperactivité :
l'enfant est perpetuellement agité, ne tient pas en place. Il parle interminablement et sans necessité.
- Déficit d'attention : toujours en mouvement, l'enfant ne peut fixer son attention ni se concentrer (notamment sur les tâches scolaires) et passe sans cesse d'une activité à l'autre.
Il paraît ne pas écouter lorsque l'on s'adresse à lui personnellement. Il perd souvent des objets nécessaires à ses activités (jouet, cahier, livre...).
- Impulsivité :
l'enfant est indiscipliné. Il se mêle de certaines conversations en s'imiscant dans les groupes de discussion ou dans les jeux. Son comportement est désordonné, perturbateur. Il n'a pas conscience des risques et se lance dans des activités dangereuses.
Ces symptômes sont souvent accompagnés d'une certaine anxiété, de problèmes d'apprentissage pour la lecture et l'orthographe et de troubles d'acquisition du langage et de l'arithmétique.
L'enfant hyperactif est généralement coléreux, il supporte mal les frustrations et est sujet aux sautes d'humeur. Ces troubles du comportement ont pour conséquence de voir l'enfant souvent mal accepté par son entourage scolaire et même familial avec un risque d'exclusion.
Parmi les causes avancées (aucune n'étant certaine), on retrouve celles liées à un stress psychologique, une carence en vitamine D, une intolérence alimentaire (réactions à certains aliments), ou encore celle d'origine génétique (dans les désordres les plus graves).
L'évolution de la maladie se décline en trois catégories. Soit les troubles durent pendant toute l'enfance et diminuent ou disparaissent à l'adolescence, soit les troubles se stabilisent, soit il n'y a aucune évolution.
Dans le dernier cas, les symptômes s'agravent et évoluent vers une attitude addictive (usage de substances interdites-toxicomanie).
Il faut donc impérativement consulter son médecin afin d'étudier au mieux l'aide à apporter à l'enfant, sachant que grâce au traitement médical proposé, le comportement des enfants s'améliore (chez certains d'entre eux, des troubles du comportement social apparaissent plus tard).
Le recours à la psychothérapie de soutient (pour l'enfant et sa famille), et enfin l'organisation de ses activités pour l'aider à dépenser son énergie, notamment par la pratique d'activités sportives sont autant de recommandations pour aider à combattre au mieux la maladie.
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